Qui je suis

Maël Guelou, consultant SEO indépendant à Rennes

Plus de dix ans que je fais du référencement naturel, d’abord en agence, aujourd’hui à mon compte. Je travaille avec des dirigeants qui veulent comprendre ce qu’ils achètent, pas des acheteurs de reporting.

  • Plus de 10 ans en SEO
  • Ancien expert SEO en agence
  • Basé à Rennes (35)

D’un poste d’expert SEO en agence à l’indépendance

J’ai appris le référencement naturel là où on l’apprend le plus vite : en agence, avec des comptes clients à faire progresser et des résultats à défendre en réunion. J’étais expert SEO chez Wedig, et c’est là que j’ai pris l’habitude de travailler sur des secteurs très différents les uns des autres — ce qui reste, avec le recul, la meilleure formation possible : on découvre vite que les recettes toutes faites ne survivent pas au changement de marché.

Je suis passé à mon compte pour deux raisons. La première est un problème structurel du modèle agence : la personne qui vend n’est presque jamais celle qui exécute. Un dirigeant signe avec un expert et se retrouve suivi par un profil junior qui découvre le secteur. J’ai voulu supprimer cet écart. Quand vous travaillez avec moi, la personne qui vous conseille est celle qui met les mains dans le site.

La seconde raison est plus personnelle : je voulais pouvoir tester. En agence, on applique des méthodes validées, ce qui est rassurant mais fige les pratiques. Or le référencement naturel bouge en permanence, et ce qui fonctionnait il y a deux ans peut être devenu contre-productif.

Je fais tourner mes propres sites — c’est là que je teste

C’est probablement ce qui me distingue le plus des autres consultants SEO en Bretagne : je ne vis pas uniquement de prestations. J’exploite mon propre réseau de sites, que je développe, monétise et surveille au quotidien.

Ce n’est pas un détail de biographie, c’est ma méthode de travail. Quand je veux savoir si une technique fonctionne encore, je ne lis pas un article de blog américain : je la teste sur mes actifs, je regarde ce que ça donne dans la Search Console, et j’en tire une conclusion sur des données que je possède. Les mauvaises idées me coûtent de l’argent avant de vous en coûter. C’est un filtre assez efficace.

Ce terrain d’essai m’a aussi conduit à automatiser une grande partie de mon travail de surveillance : suivi de positions, détection de pages qui décrochent, contrôle d’indexation à grande échelle. J’utilise l’intelligence artificielle dans ma production, et je le dis sans détour — mais toujours avec une relecture et un arbitrage humains, parce qu’un contenu généré sans expertise se reconnaît immédiatement, par un lecteur comme par un moteur de recherche.

Le netlinking comme second métier

Mon activité repose sur deux jambes. D’un côté l’accompagnement de clients : audit, technique, contenu, stratégie. De l’autre le netlinking, que je pratique quotidiennement en B2B, y compris avec des clients anglophones et germanophones.

Cette seconde activité a un effet direct sur la première. Elle m’oblige à rester au contact réel du marché des liens : quels sites ont de la valeur, lesquels sont surévalués, à quel rythme un domaine peut absorber des liens sans envoyer de signal suspect. C’est une connaissance qui ne s’acquiert pas en lisant de la documentation, seulement en opérant.

Ce que veut dire « FIRST ONE »

La baseline de ma marque a deux sens, et les deux comptent. Le premier est littéral : être le premier résultat sur les moteurs de recherche, ce pour quoi vous m’engagez. Le second est une manière de travailler : tester, expérimenter et adopter les choses avant les autres, plutôt que d’attendre qu’une pratique soit consensuelle pour s’y mettre — c’est-à-dire au moment où elle ne donne plus d’avantage.

Convictions

Quatre choses auxquelles je tiens

Le SEO est une obligation de moyens

Personne ne contrôle l’algorithme de Google. Je m’engage sur un volume de travail, un rythme de production et un reporting honnête — jamais sur une position ou une date. Un prestataire qui vous garantit la première place vous vend soit une requête que personne ne tape, soit un mensonge.

Ce qui compte, c’est ce que ça rapporte

Le trafic n’est pas un objectif, c’est un moyen. Une page qui attire mille visiteurs sans générer un devis vaut moins qu’une page qui en attire cinquante et déclenche trois appels. Je travaille sur les requêtes qui amènent des clients, pas sur celles qui font de jolies courbes.

Vous devez comprendre ce que vous achetez

Le jargon sert trop souvent à masquer l’absence de méthode. Chaque recommandation que je fais doit pouvoir être expliquée en une phrase compréhensible par quelqu’un dont ce n’est pas le métier. Si je n’y arrive pas, c’est généralement que la recommandation est mauvaise.

Rien n’est acquis définitivement

Les pratiques qui fonctionnaient il y a trois ans peuvent être neutres aujourd’hui et pénalisantes demain. C’est pour ça que je teste en continu sur mes propres sites plutôt que de m’appuyer sur des certitudes datées. Une méthode qui ne bouge pas est une méthode qui vieillit.

Transparence

Ce que je ne fais pas

Autant le dire tout de suite : mieux vaut découvrir maintenant qu’on n’est pas faits pour travailler ensemble plutôt qu’au troisième mois.

Je ne garantis aucune position. Si votre décision d’achat dépend d’un engagement contractuel sur la place numéro un, un autre prestataire vous le signera. Il ne le tiendra pas.

Je ne vends pas de refonte pour vendre une refonte. La plupart des sites que je regarde n’en ont pas besoin. Refaire un site pour de mauvaises raisons, c’est surtout prendre le risque de perdre ce qui fonctionnait déjà.

Je ne prends pas de mission à un budget qui ne permet pas de travailler. En dessous d’un certain seuil, il est impossible de produire du contenu, corriger de la technique et acquérir des liens dans le même mois. Accepter reviendrait à vous vendre de l’activité plutôt que du résultat.

Je ne fais pas de rapport automatique. Un export d’outil de quatre-vingt-dix pages n’est pas un audit. Ce qui a de la valeur, c’est la hiérarchisation : par quoi on commence, et pourquoi.

First one

Envie de savoir si on peut travailler ensemble ?

Le premier échange est gratuit et sans engagement. Vous m’exposez votre situation, je regarde votre site, et je vous dis franchement ce qui me semble jouable — y compris quand la réponse est que le SEO n’est pas votre priorité.