Pourquoi « 6 mois recommandés » plutôt qu’un engagement de douze
Beaucoup d’accompagnements imposent douze mois fermes avec reconduction tacite. Je ne le fais pas : vous pouvez arrêter à la fin d’un mois si vous estimez que ça n’avance pas. C’est un garde-fou pour vous, et une exigence pour moi de prouver l’effet du travail plutôt que de le contractualiser.
Cela dit, prévoyez six mois dans votre budget. Le référencement naturel est cumulatif : s’arrêter au bout de trois mois, c’est payer la phase d’investissement sans jamais toucher les intérêts. Si vous n’avez pas cette visibilité budgétaire, Le Démarrage avec exécution en interne est souvent plus malin.
Le budget de liens, séparé et transparent
Le tarif mensuel rémunère mon travail. L’achat d’emplacements de liens est un coût externe : il paie les sites partenaires, pas mon temps. Certains prestataires le noient dans un forfait global, ce qui rend impossible de savoir ce qui part réellement en acquisition de liens.
Chez moi c’est séparé : vous voyez ce que vous payez en prestation et ce qui part en budget de liens, refacturé au coût réel. La méthode est détaillée sur la page netlinking.
Un reporting qui parle au dirigeant
Le classement sur une requête que personne ne tape n’a jamais rempli un carnet de commandes. Mon reporting mensuel suit ce qui compte : les demandes entrantes attribuables au référencement, les pages qui les génèrent, le coût par contact qui baisse au fil des mois. Les positions et le trafic restent des indicateurs avancés, utiles pour piloter, mais ce n’est pas là-dessus qu’on juge la rentabilité.